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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 13:39

img086Peu s'en est fallu que l'ultime lien entre Dieu et les hommes n'interpelle ainsi un Frère venu à l'invitation du gourou de la GLFS.

 

C'est à Toulouse que s'est passée cette scène surréaliste !!!

 

Ce Frère voulait simplement poser une question et a appellé le gourou "Mon Frère".

 

Le malheureux s'est fait remettre à sa place vertement, et il lui a été répondu sèchement: "appelle moi Très Respectable Grand Maître".

 

Sa majesté divine ne plaisante pas avec l'étiquette, et on voit bien ce qui lui importe le plus: le paraître à la place de l'Être.

 

Il faut rappeler  au cabot de la GLFS ce qui est dit au premier degré lors de l'initiation: "MON FRERE, CAR DORENAVANT VOUS NE RECEVREZ PLUS D'AUTRE QUALIFICATION PARMI NOUS...".

 

Il est dit également: "Nos mains vous unissent à nous et à l'autel de la Vérite ! leur serrement chaleureux vous annoncent que nous ne vous abondonnerons pas, aussi longtemps que la Vérité, la Justice, la Discrétion et l'Amour fraternel vous serons sacrés..."

 

Il est patent que le gourou et sa bande d'enguirlandés n'ont pas lu ce rituel depuis bien longtemps. Il est vrai que faire par fournée de 10 des initiés, les textes et leur sens se délitent considérablement. Il en est ainsi lorsqu'on est plus attaché à la forme qu'au fond.

 

C'est également pour avoir fouler au pied tous leurs serment que nous les laissons à leur fange politico-affairiste qui ne concerne en rien la maçonnerie de tradition.

 

Une petite anecdote cependant: Lors de cette réunion de Toulouse, la salle était quasi déserte ! Bien évidemment, le compte rendu officiel est tout autre, mais nous sommes tellement habitués aux mensonges de ses affidés qu'on aurait été déçus du contraire.

 

Le gourou ne fait plus recette, et même s'il est ratifié ce qui est le plus probable compte tenu de tous les tripatouillages, la GLFS restera la honte de la maçonnerie régulière, traditionnelle et universelle.

 

A la GL-AMF, tout va bien, merci.

Les structures se mettent en place. Des Frères dévoués et désinterressés (eux) font un travail obscur, peu gratifiant, mais indispensable.

 

Qu'ils en soient chaudement remerciés.

 

Le VF Alain Juillet a envoyé une lettre-circulaire aux Grandes Loges Régulières étrangères qui reprend les événements qui ont conduit la GLNF à ce désastre, et trace des perspectives d'avenir...

 

"Paris, 18 avril 2012

 

 Le Président

Alain JUILLET 

Nous ne rappellerons pas, dans ce mémoire, les diverses péripéties qui ont jalonné la
crise de la GLNF depuis décembre 2009 mais seulement les événements récents qui
conduisent cette obédience vers son inévitable désagrégation.

 Les événements de ces deux derniers mois semblent tellement rocambolesques que
même les scénaristes les plus audacieux n’auraient pu les imaginer ; on y voit le
cynisme l’emporter sur la justice, le mensonge et la tricherie sur la vertu … et, dans
ce mauvais feuilleton, le spectateur désespère de voir, enfin, la justice triompher.

..La GLNF est sous administration judiciaire depuis le 24 janvier 2011 et les pouvoirs de
l’administrateur ont été largement étendus le 15 février 2012. Depuis cette date, il réunit entre
ses mains l’ensemble des pouvoirs du Conseil d’Administration et de son Président.

..L’enjeu pour François Stifani qui a été désavoué en Assemblée générale le 4 février 2012 est
de rester Grand Maître à n’importe quel prix …

… et il y parviendra par tous les moyens, même ceux que tout homme d’honneur devrait
réprouver.

 
..Pour bien comprendre la situation, il faut rappeler les règles statutaires de désignation et
d’élection du Grand Maître :

- dans une 1ère étape : le candidat est élu par le Souverain Grand Comité (SGC) par un vote à
bulletins secrets, en un seul tour de scrutin ; il convient de rappeler que le SGC est composé de
membres arbitrairement désignés par le seul Grand Maître ;

- il devient alors le seul candidat qui est soumis, dans une 2ème étape, à la ratification des Frères
lors d’une Assemblée maçonnique solennelle.

 ..Ces règles qui sont sur la ligne de partage entre le civil et le maçonnique de la GLNF sont au
coeur des conflits de procédures engagés car elles peuvent conditionner l’issue des votes.

Elles expliquent la perturbation des juges devant cette situation et leur réticence à intervenir
dans un domaine maçonnique qu’ils préfèrent ignorer.

François Stifani et ses avocats ont su habilement exploiter cette situation.

 

 

 I. Mars-avril 2012 : les derniers épisodes

 

 II. Un dénouement prévisible

 

III. Perspectives de la Maçonnerie de Tradition en France

 


I. Mars-avril 2012 : les derniers épisodes

 

Comment François Stifani, désavoué par l’Assemblée générale le 4 février,

est élu candidat-Grand Maître par le SGC le 30 mars !

 

 

 

. 4 février 2012 – l’Assemblée générale désavoue François Stifani

 

- 4 février 2012 : l’administrateur judiciaire réunit l’Assemblée Générale civile composée des
membres du SGC et des délégués des Loges ; seules 400 loges réputées fidèles ont pu participer au
vote, les autres ayant été suspendues ou leurs délégués rayés des listes (la GLNF compte 1630 loges).

Par un vote sans équivoque, 57,51 % des votants désavouent François Stifani.

 

Mais celui-ci refuse d’entendre le verdict et, contre l’évidence même, prétend que ce vote lui est
favorable. Il réunit à l’issue de l’AG, un Conseil d’administration illégal où il se réjouit du résultat et
constate que la GLNF peut retrouver le chemin du travail et de la sérénité !

 

- Face à une telle arrogance, l’Administrateur exprime, le 7 février, dans une lettre cinglante sa
« surprise devant tant d’incohérence, d’absence de prise en compte de l’intérêt général comme aussi
du manque de sens des responsabilités et, surtout, de respect des décisions de justice » avant
d’ajouter : « L’acceptable est dépassé» et oblige Stifani à reconnaître par écrit la réalité du vote.

Les frais de mission-réceptions sont bloqués et François Stifani ne peut plus occuper une « suite » au
Hilton.

 

- 15 février : les instances judiciaires décident de mettre la GLNF sous administration provisoire
et confirment que François Stifani n'est plus président de l'association et qu’il en redevient un
simple membre.

 

- L’Administrateur convoque alors un SGC pour le 30 mars pour désigner un candidat qui sera soumis
à la ratification d’une Assemblée générale et prend les dispositions suivantes :

- sur la composition du SGC : retour à sa composition au 21 janvier 2011, c’est-à-dire,
réintégration des Frères suspendus et départ de ceux nommés depuis,

- candidats : François Stifani a l’autorisation de se représenter (alors même qu’il vient d’être
désavoué par l’AG !)

- organisation d’un scrutin à deux tours et à bulletins secrets.

 

- L’Administrateur crée une Commission « ad hoc » paritaire pour « examiner les dossiers sur les
sanctions prises et sur la régularité des candidatures à la fonction de Grand Maître, au regard des
critères définis dans les constitutions de l’Ordre, les statuts et le règlement intérieur » (Ordonnance du
TGI, 1 mars 2012)

 

.

. Février-mars 2012 : les manipulations électorales

 

- Les candidats : quinze candidats se présentent ; parmi eux, quatre dignitaires proches de Stifani (son
Député Grand Maître, son Grand Orateur, son Grand Secrétaire et un Assistant Grand Maître) dans le
but de disperser les voix (ils se retireront tous quelques jours avant le vote).

 

- L’opposition crédible est représentée par

- Jean Murat, ancien Assistant Grand Maître, opposant traditionnel historique qui s’était
présenté contre Stifani en 2007,

- Jean-Pierre Servel, ancien Grand Orateur et membre du Conseil d’administration de la
GLNF, avocat à Nice, représentant la GLNF « Foellnérienne »

- et Alain Juillet, ancien Grand Inspecteur et membre du Conseil des Sages, seul porteur d’un
véritable projet destiné à restaurer la GLNF dans sa dignité et son authenticité.

 


- 14 mars : réunion de la Commission « ad hoc » paritaire : coup de théâtre !

Alain Juillet est écarté de la compétition sur des bases juridiquement contestables ainsi que
Christian Degny qui bénéficiait de l’appui de Grands Maîtres provinciaux exclus.

Seuls 8 Frères (sur plus d’une centaine) seront réintégrés … et tous ceux nommés par Stifani après le
21 janvier 2011, date de sa démission confirmée par le tribunal seront maintenus !

 

- Entre temps, François Stifani lance deux procédures en référé pour faire modifier, en s’appuyant sur
les Constitutions maçonniques, les dispositions prises par l’Administrateur.

 

- 29 mars : le juge, contre toute attente, même celle de l’administrateur provisoire, accepte de faire
appliquer les Constitutions maçonniques (ce qu’il s’était interdit de faire jusque là) et ordonne un
scrutin à seul tour : le candidat arrivé en tête sera élu à la majorité simple !

 

- A la veille du vote, les 2 candidats principaux (Jean Murat et Jean-Pierre Servel) ne parviennent pas
à s’entendre pour présenter une candidature unique, chacun pensant être en situation de l’emporter.

 

Dès lors les jeux sont faits et le résultat sera sans grande surprise !

 

 

. 30 mars 2012 : Stifani devient le candidat-Grand Maître officiel

 

- Sur 411 votes exprimés, ont obtenu : François Stifani, 186 voix (45,26%), Jean Murat 111 voix
(27,01%), Jean-Pierre Servel, 106 voix (25,79%), Jean-Paul Pérès, 5 voix (1,22%) et Christian
Hervé, 3 voix (0,73%)

 

- Les raisons de ce résultat sont simples :

- la composition du SGC a été modifiée : les 221 nouveaux membres nommés par FS ont été
maintenus, seuls 8 membres radiés ont été réintégrés (sur plus de 100). Les manipulations sur la
composition du SGC ont porté sur 320 à 330 membres.

- le candidat le plus « dangereux », Alain Juillet, a été écarté,

- l’opposition se présente désunie.

 

 Sans oublier les intimidations sur le collège électoral : « Il n’y pas d’autre alternative que celle de
rassembler nos troupes (…) et de « tenir » nos délégués au SGC .Car ne l’oublions pas, nous les
avons désignés sur nos choix et nos options, ils ne sont donc « pas libres » de leurs votes (…) ne nous
y trompons pas ! » (Paul Scaglia, Grand Maître Provincial de Corse, installé début 2011 par François
Stifani qui avait pourtant démissionné de ses fonctions le 21 janvier 2011).

 

- François Stifani se glorifie du résultat et écrit le 3 avril à tous les membres du SGC : « Vous venez
de me renouveler votre confiance … » alors que la majorité l’a rejetée.

Pour la première fois dans l’histoire de la GLNF, un Grand Maître est élu avec moins de 50%
des voix !

 

- l’Administrateur convoque une Assemblée générale pour le 23 juin 2012 …

…et Stifani peut retrouver sa « suite » au Hilton et les frais de mission-réceptions débloqués.


II. Un dénouement prévisible

 

Comment François Stifani restera Grand Maître jusqu’en 2017 !

 

 

 

. Les dernières manoeuvres

 

- Stifani a tenté de faire reporter l’AG du 23 juin à fin 2012, au prétexte que les comptes ne
pourront être établis et certifiés avant l’été.

En décalant l’AG après septembre, la manoeuvre est évidente car

- les cotisations 2012-2013 deviendraient exigibles, accélérant le départ des Frères et des
Loges qui attendaient le 23 juin pour voter le départ de Stifani : accepteront-ils de payer un an de
cotisation de plus ?

- de nouveaux Vénérables seraient installés. Les manoeuvres ont déjà commencé pour imposer
aux Loges des candidats favorables à François Stifani.

- les Loges ayant quitté la GLNF seraient maintenues fictivement dans les rôles de manière à
disposer des voix de deux délégués fantômes ; cela a été pratiqué dans certaines Provinces, mais il est
difficile pour l’instant de les dénombrer.

Ainsi, en reportant l’AG en fin d’année, le ménage serait fait !

Le 17 avril 2012, cependant, l'annonce est faite officiellement, par l’Administrateur et ses avocats, du
maintien de cette Assemblée Générale … mais d'ici juin 2012, on ne sait combien de procédures
pourraient être envisagées pour parvenir à son annulation.

 

-En gagnant du temps, Stifani veut engager dès maintenant un pseudo plan de réformes et se présenter
désormais en sauveur de la GLNF.

 

- Et si l’AG ne ratifiait pas Stifani ?

Il restera en place comme l’affirme son porte-parole, le Grand Orateur Jean-Michel Baloup, dans un
entretien avec L’Express « si d’aventure la désignation de François Stifani n’était pas ratifiée par
l’AG, le mandat de François Stifani commencé en 2007 se prolongerait ».

A la question du journaliste « N’est-ce pas légitime d’appeler à la non-ratification si l’on considère
que le SGC n’est pas représentatif de l’obédience ? Bien sûr que non, répond Baloup : « Le SGC n’a
pas à être représentatif des loges, comme le collège des cardinaux élisant le pape n’a pas à être
représentatif des paroisses. » La messe est dite ! »

 

- Enfin, François Stifani annonce clairement, dans sa lettre du 3 avril 2012 la mise en cause des
relations avec « les diverses Organisations, systèmes ou juridictions » laissant présager la création de
nouvelles juridictions ordinales plus dociles.

 

 

. Stifani : le personnage et son entourage

 

- La personnalité ambivalente de François Stifani est au coeur de la crise ; elle en est, sans doute, la
cause principale. C’est un personnage hors du commun que ses détracteurs ont eu le tort parfois de
sous-estimer : comédien, tragédien, capable de colères hystériques comme de scènes de lamento
héroïques, il présente tous les symptômes de la pathologie des dictateurs.

 

- Il a utilisé les 6 millions d’euros de trésorerie de la GLNF pour la magnificence et l’éclat de son
règne (un appartement de grand standing avenue de Wagram à Paris, organisation somptuaire, en 2009
et 2010, d’un Tour de France des Provinces, Tenues de Grande Loge dignes du « show business »,
etc)… ; ils ont servi à payer également conseillers et avocats (au moins cinq cabinets d’avocats ont
travaillé sur le dossier) sans oublier l’administrateur judiciaire et les cabinets d’audit.

 

- Son entourage reflète bien l’état actuel de l’obédience et donne une image désastreuse de la GLNF :

- le cercle le plus proche réside dans Midi de la France, là où la Franc-maçonnerie - la GLNF
en particulier - a été impliquée dans de nombreuses affaires judiciaires,


- un Grand Orateur, Jean-Michel Baloup, initié en 2002, Vénérable d’une Loge en 2008,
nommé Grand Orateur en juin 2011 (au mépris des usages internes), avocat de Stifani et de la GLNF,

- un Grand Secrétaire, Bertrand Heyraud, qui s’est présenté contre son Grand Maître le 30
mars, qui reconnaît dans une lettre à tous les membres du SGC : « La tradition et la légitimité ne
peuvent plus, malheureusement, être représentées par le Grand Maître François Stifani,…(…)
L’injuste vindicte qui l’accable obère, pour lui, toute chance de pouvoir rendre à la GLNF force,
vigueur et prestige. »

- un Assistant Grand Maître, Jean-Paul Dupinay, qui a dû être sanctionné sévèrement le 13
mars par l’administrateur provisoire pour des propos et des menaces indignes,

- un Grand Maître Provincial, Paul Scaglia, qui intimide et menace physiquement des Frères ;

cette affaire a suscité l’indignation réelle de quelques hauts responsables de la GLNF … mais qui n’a
pas été suivie de la sanction que ces propos méritaient,

 - il est de notoriété publique que certains hauts dignitaires ont eu maille à partir avec la justice
française, et, pour l’un d’entre eux, une peine de prison ferme … quelques années avant d’être initié à
la GLNF.

 

 

.. Décisions de justice : lenteurs et contradictions

 

- La Cour d’appel de Paris tarde à rendre un arrêt au fond sur l’appel contre la décision du TGI de
Paris du 7 décembre 2010 ; celui-ci, reporté à plusieurs reprises depuis juin 2011, n’est toujours pas
rendu. Toutefois la Cour a affirmé que François Stifani « n’est plus recevable à intervenir dans la
procédure au fond ».

 

- Des décisions de justice incohérentes :

- Dans un arrêt avant dire droit du13 janvier 2012, la Cour d’appel de Paris déclare :

 « Il sera constaté préalablement que l’appellation « Grand Maître » n’est rien d’autre que la
dénomination maçonnique de l’appellation « Président » elle-même étant la dénomination civile des
mêmes fonctions » et les magistrats ajoutent « Ayant démissionné le 21 janvier 2011, c’est donc en
qualité de simple membre de ladite association qu’il intervient désormais… ».

La Cour a donc jugé que François Stifani n’est plus Grand Maître de la GLNF.

- Or, dans les attendus du jugement du TGI du 29 mars 2012 (5° Chambre) : « Il n’est ni
contestable ni contesté que Monsieur Stifani soit le Grand Maître sortant de la GLNF, personne
d’autre ne revendiquant cette qualité ». Les juges n’ont pas dû prendre connaissance des termes de
l’arrêt rappelé ci-dessus !

 
A n’en pas douter, François Stifani sera ratifié par la prochaine Assemblée générale.

 

La voie d’une restauration de la GLNF par l’intérieur est fermée.

La situation n’offre d’autre alternative qu’une refondation de la Franc-maçonnerie de
Tradition par la création d’une nouvelle Grande Loge.

 

 III. Perspectives de la Maçonnerie de Tradition en France

 

Vers une recomposition du paysage maçonnique français ?

 

. Une analyse réaliste

 - à l’intérieur, il n’y a pas de solution car l’Institution est dévoyée ; elle est aux mains d’un clan qui
ne laissera pas le pouvoir.

Même le récent accord intervenu bien trop tard entre les deux principaux opposants (Jean-Pierre
Servel et Jean Murat) vise à maintenir une opposition intérieure vouée à la désillusion, gonfle
artificiellement les effectifs de la GLNF et laisse, à terme, le pouvoir aux mains de ce clan,

 

 - en dehors de la GLNF : certaines Loges et quelques Frères ont trouvé refuge dans d’autres
obédiences (Grande Loge de France, Grand Orient, GL Opéra)

 

- Des initiatives sont prises actuellement par d’anciens Grands Maîtres Provinciaux et des
responsables de Juridiction pour créer un District sous l’égide d’une Grande Loge ayant rompu ses
relations avec la GLNF.

 

 

.. La Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GL-AMF)

 

- le 28 avril, à Tours, sera constituée la GL-AMF dont le souci premier est de réunir et réconcilier des
Loges et des Frères éprouvés par deux années d’une crise dramatique.

Cette nouvelle Grande Loge est constituée selon les principes internationalement reconnus pour
la création d’une Grande Loge Régulière :

 - constitution par au moins trois Loges régulièrement constituées,

 - dans le respect des landmarks, de l’Acte d’Union de 1813 et des us et coutumes de la Franc-
maçonnerie Régulière

 - fonctionnant en toute souveraineté, à l’abri de toute ingérence des Juridictions Ordinales.
Observant scrupuleusement ces obligations, elle est souveraine sur les Loges des trois degrés
symboliques qu’elle administre et ses fondateurs espèrent bénéficier, au plus vite, de l’estime et de
la confiance des Grandes Loges Régulières du monde entier.

 

- signe important et hautement symbolique : le 13 avril, la Loge « L’Anglaise 204 » fondée en 1732,
doyenne des Loges en France et 2° Loge fondatrice de la GLNF, par un décret solennel a décidé non
seulement de rejoindre la GL-AMF mais même d’en être l’une des Loges fondatrices et consacrantes.

 

 La nouvelle Grande Loge espère créer une dynamique qui permettra, à terme, de restaurer
en France le chaînon de la Maçonnerie régulière de tradition.

 

Pourrait-elle permettre, un jour, une recomposition de la Maçonnerie régulière en France ?

 

Elle porte cette espérance et le succès qu’elle remporte déjà auprès des Loges et des Frères
de la GLNF qui viennent la rejoindre pour retrouver, régularité, fraternité et sérénité dans
leurs travaux, montre son dynamisme et le formidable espoir qu’elle suscite."

 

 

 

 

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Published by Vercingetorix
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