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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 21:12

 img183Grosse colère à Pisan....................................................

 

Après le 7 décembre, plus rien ne sera pareil à la GLNF... Tant mieux !

 

Nous proposons tout d'abord le communiqué de FMR, paru dans FMR-Myosotis, expliquant clairement les enjeux de la décision de justice à venir.

 

Puis nous reprenons l'article de ce cher César du Bar de la Marine qui nous régale de ses dernières infos: Cela craque vraiment à Pisan. Souvenez-vous de  ce "Grand Porte Glaive" Marc R, qui avait agoni d'injures le TRF Claude Seiler, et qui nous avait montré la face hideuse de la haine... Si, si souvenez-vous... c'est celui-là même qui avait décrété Monsieur S... INFAILLIBLE ! Vous y êtes ? Et bien hop, il est dégagé comme un mal propre par l'Infaillible lui-même dans sa toute puissance!

Et ce n'est pas le seul...

Deuxième tranche de rires en 48h. ! Ce bon Monsieur S... nous régale !

 

Bonne lecture mes Frères...

 

Une analyse des juristes de FMR

 

Le 7 décembre 2010, la Première Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, saisie par un certain nombre de membres de l’Association résolument opposés au Grand Maître de la GLNF, François STIFANI, (placé à la tête de l’obédience pour un mandat de trois ans lors de l’assemblée Générale du 7 décembre 2007), aura à trancher deux questions essentielles pour l’avenir de l’Ordre et la fidélité à ses engagements éthiques, à savoir :

 

·         le chef d’un ordre maçonnique peut-il, de sa propre initiative, modifier, pour des raisons d’opportunité les règles relatives au fonctionnement traditionnel des associations de la loi de 1901, à propos de l’Assemblée générale statutaire et traditionnelle,

·         d’autre part, peut-il proroger de sa propre initiative, son mandat, s’auto-appliquant une réforme décidée pour le futur par une assemblée générale extraordinaire, alors que la question n’a jamais été posée, à l’assemblée générale ordinaire qui l’a nommé.

 

La GLNF est l’une des plus importantes associations maçonniques considérées comme régulières jusqu’à présent par les instances internationales de référence installées tant en Grande Bretagne qu’aux Etats-Unis.

 

L’existence d’un contentieux entre les membres d’une même obédience est un élément révélateur d’une crise très profonde qui bouleverse l’une des obédiences les plus puissantes de France depuis près d’un an.

 

L’opposition à François STIFANI n’a cessé de grandir depuis la précédente fête de l’Ordre de décembre 2009, pour atteindre, malgré les pressions, les montages et les manipulations des Assemblées Générales organisés et dirigés par lui-même en mars, puis en octobre 2010, pour atteindre et dépasser, aujourd’hui,  la moitié des participants aux dernières consultations…sans compter tous ceux qui lassés ou apeurés par des mois de menaces de suspension ont préféré s’abstenir.

 

Les motifs de cette révolte qui pourrait conduire à un véritable schisme de l’organisation maçonnique sont nombreux et substantiels.

 

Il est reproché notamment au Grand Maître et à son entourage immédiat des atteintes et écarts délibérés et répétés à l’égard des valeurs contenues dans la règle éthique de l’Ordre maçonnique consignées dans un document intitulé « règles en douze points » et qui applique dans son principe la non dépendance à l’égard du pouvoir politique, la non dépendance aux valeurs de l’argent, la discrétion, l’humilité et l’abnégation de soi.

 

Tournant le dos à ces valeurs fondamentales, aussitôt nommé, François STIFANI a manifesté une volonté délibérée d’inscrire l’ensemble des membres de la GLNF dans le champ de la bataille politique et placer l’institution de ses membres dans une position de concurrence absolue à l’égard des autres obédiences.

 

C’est ainsi que le Grand Maître a constitué auprès de lui-même une forme de Cabinet noir dénoncé par la presse et constitué de membres de Cabinets ministériels ou de la Haute Administration, (obligeant ceux-ci à violer la règle de la neutralité responsable du service public) dont la fonction était d’intervenir dans chaque élément du débat politique en contradiction avec la Règle en 12 points qui est le fondement de la régularité et de l’éthique maçonnique.

 

La volonté de s’inscrire dans le débat voire les processus de décision  politiques et d’écraser les obédiences différentes s’est manifestée dans une pratique de dépenses ostentatoires en vue de réceptions et de communications permanentes avec le monde politique au plus haut niveau. Elle s’est aussi incarnée dans un recrutement forcené, préférant la quantité à la qualité, et surtout une politique autocratique et arbitraire permettant le noyautage des principales fonctions et organes de l’organisation qui, loin de manifester une quelconque opposition, se sont  laissé manipuler tout en abandonnant le terrain des assemblées générales au bon vouloir d’un seul.

 

Deux fois mis en minorité lors des assemblées Générales des 25 mars et 16 octobre, le Chef de l’Ordre s’est lancé dans une politique de poursuite acharnée des opposants qui s’est manifestée par la réclamation en justice de dommages et intérêts : 3 millions d’euros, lancée contre les opposants pour les réduire au silence. Cette atteinte manifeste à la liberté d’expression a été condamnée sans ménagement par décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, 4ème Chambre du 18 novembre 2010 (pièce jointe) qui l’a condamné aux dépens et à verser aux opposants 5.000 euros pour les frais non compris dans les dépens.


La manipulation des assemblées générales de mars et Octobre 2010 est la preuve éclatante sur un mépris affiché des règles élémentaires relevant du droit des associations.

 

Cette attitude mélangée à de légitimes interrogations sur la place de la maçonnerie dans le monde contemporain a amené l’opposition au Grand Maître François STIFANI à saisir le Tribunal de grande instance de Paris de deux questions qu’il aura à trancher.

 

Ces questions peuvent être résumées de la façon suivante :

 

  • Le Président d’une Association peut-il transformer, alors que les statuts ne le permettent pas, l’Assemblée générale statutaire ordinaire en assemblée générale fractionnée ou pluri-localisée de l’association, évitant ainsi le contrôle démocratique et public des comptes, le légitime droit de tout membre de l’association de demander sans mise à l’ordre du jour et la révocation du mandat du Président qu’ autorise la Cour de Cassation.
  • un président d’association peut-il s’attribuer de son propre chef la réforme sur la durée du mandat de Président de l’Association prévue en son principe pour le futur  par une assemblée générale extraordinaire et alors que la question de son application n’a pas été soumise à l’assemblée générale ordinaire, qui, elle seule, a le pouvoir de nomination.

 

* * *

 

Quelle que soit la décision rendue par le Tribunal dans un sens ou dans un autre, celle-ci sera déterminante pour l’équilibre et donc l’avenir de l’institution de la GLNF telle qu’elle existe actuellement.

 

Ces questions soumises au Tribunal devraient remettre de l’ordre et de l’équilibre dans la gestion de l’obédience, mais il est à craindre, comme il l’a laissé déjà entendre, que le Grand Maître actuel mettra tout en œuvre pour se soustraire à une décision de justice qui lui serait totalement, ou même partiellement défavorable.

 

Il faudra alors que nous nous organisions pour répondre à l’attente de la grande majorité des Frères pour refonder une obédience mise à mal en raison d’une gouvernance devenue illégitime à force d’entorses aux principes qui la fondent et au droit qui la protège.

 

  fmr-bulletindadhesion

 

Fidèles parmi les fidèles ils seraient renvoyés.

 

Les tensions s’aggravent à Pisan, il y a comme une atmosphère de panique au troisième étage.

A bar de la marine, la rumeur en provenance de multiples sources, a circulé comme une trainée de poudre. Voici que des Fidèles parmi les Fidèles viennent de se faire jeter par le guide suprême.

Et pourtant ces fidèles n’avaient pas lésiné sur les louanges à la gloire de notre  Guide spirituel vénéré, de notre Maître à tous, de celui qui est l’Ultime lien entre Dieu et les hommes, de celui dont l’Infaillibilité était encore dernièrement clamée face aux malandrins qui osaient venir contester la sainte parole de notre guide devant les juges du tribunal d’inquisition stifanesque.

Voici que Jean-Pierre S____, celui qui a mis au service de Mr Stifani, tous ses talents d’avocat et de Grand Orateur, celui-là qui a osé qualifier, notre vénéré Cosimo d’Ultime Lien entre Dieu et les hommes, se serait fait renvoyer dans sa campagne ! Vraiment ça ne valait pas la peine de se ridiculiser à se point avec cette déclaration accompagnée de beaux effets de manches,  pour être ainsi remercié.

Et pire, voici que Marc R____, qui, lui aussi, a mis au service de Mr Stifani, tous ses talents d’avocat et de Grand  Porte Glaive, celui qui était récemment encore le Grand Pourfendeur de tous les mutins-rebelles-contestataires et autres myosotis indigestes, celui qui a osé nous révéler l’Infaillibilité de sa sainteté Cosimo, se ferait renvoyer dans sa campagne !  Y’a plus de reconnaissance mes FF, y compris pour les actes de courage les plus téméraires lorsqu’il s’agissait de porter le glaive contre tous ces infâmes qui refusaient de reconnaître la gloire et l’infaillibilité de notre guide spirituel !

L’ennui avec une telle déclaration sans que soit émise la moindre réserve (de la part d'un avocat c'est un oubli regrettable), c’est que l’infaillibilité ne s’applique pas uniquement lorsque la décision du Guide vise les autres. Si donc cette décision de notre guide infaillible  vise notre FF Marc R____, c’est qu’elle est juste et parfaite.

 

 

 

Par César du bar de la marine

 

 

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Published by Vercingetorix
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