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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 19:01

LA MONTRE DE MONSIEUR EXDe Midi à  Minuit plein....................

 

Nous avons de plus en plus de soucis à nous faire quant à la santé de Monsieur Ex. En effet, son horloge interne est complètement déréglée. Il s'est aperçu, mais trop tard qu'il n'avait plus la main, et que le cours des évennements lui échappait totalement.

Cela a commencé avec la déclaration commune des trois juridictions, suivies bientôt par l'Arche Royale et par les maçons de Marque.

Puis, nous avons eu le jugement du 7 décembre qui contraint Monsieur Ex à organiser une nouvelle AG, en un lieu unique, avec à l'ordre du jour, sa propre révocation.

Bien sûr, Monsieur Ex tente, dans un dernier réflexe profane, quelques arguties. Mais il sait d'avance que son combat est perdu. Il ne peut rien contre la détermination tranquille des Frères qui le rejètent totalement.

Comble du comble, trois Grandes Loges Régulières (Belgique, Suisse et Luxembourg), lassées des frasques de Monsieur Ex le somme de revenir à la régularité. Ces trois Grandes Loges admettent que la GLNF n'est plus de fait régulière.

Cerise sur le Gateau, Monsieur EX est convoqué par la GLUA, pour rendre  compte sur ce "French Bordel".

C'est peu dire que la fin de Monsieur EX est proche.

 

Alors, Monsieur Ex tente une ultime ambassade pour sauver ce qui peut l'être. Lettre-du-Grand-Orateur-au-SGC

 

Malheureusement, l'horloge de Monsieur Ex s'est cassée le 4 décembre 2009, et nous l'avons tous constaté le 25 mars 2009.

Voici la réponse de "Fidèle d'Amour" (Myosotis Dauphiné), qui démontre que tout cela arrive bien trop tard, et n'a plus de sens.

 

Mon Frère,

 

En d’autres temps, j’aurais été ravi de te féliciter pour ta récente nomination.

 

En effet, lorsqu’à la moitié de ma vie, j’ai été initié, je pensais, que seuls pouvaient être nommés Grands Officiers Provinciaux ou Nationaux, des hommes à la fois érudits, humanistes et respectables.

Je ne cacherai pas que depuis, j’ai du déchanter, et mon opinion sur ce point à considérablement évoluée. Tout particulièrement depuis un an, où nous avons pu voire comment des hommes plus que très respectables ont été virés du jour au lendemain sans explication de leur fonctions, et comment d’autres, courtisans ambitieux, ont été nommés à des fonctions que, manifestement ils n’avaient pas les qualités pour les exercer…

 

De plus, s’agissant de la fonction de Grand Orateur, comment ne pas penser à la manière dont ton prédécesseur, Jean-Pierre Ser. a été limogé, alors qu’il était un ami fidèle de votre Maître, depuis trente ans…Ah, les amis de trente ans ! Il semble que décidément, on ne puisse leur faire confiance…

 

Pourtant, il ne manquait pas de courage. Ainsi, son discours à l’occasion de l’installation de Monsieur Stifani, restera inoubliable, tant il ressemble à une prophétie !

Fallait-t-il qu’il connaisse bien son ami, pour qu’il devine à trois ans de distance, les maux qui allaient nous frapper…

 

Pour revenir à toi, si tu aurais pu disposer à mes yeux d’un a priori favorable (je suis aussi issu d’une famille de maçons), une tache à mes yeux vient flétrir le tableau : tu tiens - et tu as accepté - ta nomination d’un homme qui, par son comportement violant allégrement et avec appétit à la fois la Régle en douze points, les valeurs maçonniques et républicaines de justice et d’équité, est totalement étranger à nos valeurs…

 

Pourtant, je voudrais, alors que beaucoup parlent à ton propos de double langage, croire en ta sincérité.

Particulièrement lorsque tu dis que ton engagement maçonnique s’inscrit dans une manière d’envisager l’existence, d’envisager la quête de la vérité et de concevoir les relations humaines. Ce langage ne m’est pas étranger, il pourrait être le mien. Nous y reviendrons.

 

Tu dis concevoir ton rôle de Grand Orateur non seulement comme celui de Gardien de la Loi, mais aussi comme garant du respect de l’ensemble de nos règlements et statuts généraux, notamment ceux relatifs à la Règle en douze points…Bigre ! Tu as du travail…

 

Dans notre système, l’exemple doit – se doit – de venir d’en haut, or, si notre Obédience traverse une crise aussi grave, aux répercussions internationales, c’est justement parce que, « ca pêche par le haut » !

 

Tu ne peux ignorer ce que l’immense majorité de l’Obédience reproche à François Stifani :

Son obsession du chiffre, de tous les chiffres (autant le recrutement anarchique, que son goût immodéré pour l’aspect « matériel » des choses), l’introduction qu’il a orchestré des caméras de télévision dans nos temples, filmant visages et travaux, la manière honteuse qu’il a eut devant ces mêmes caméras d’apprendre aux journalistes à reconnaître un franc-maçon dans la rue, sa gestion opaque, l’achat d’un appartement sur les fonds de la GLNF sans justification, le remodelage de nos Rituels, ses attaques déplacées et injustes contre les Juridictions Initiatiques Françaises, ses tentatives de mettre la GLNF au service du pouvoir en place, ses méthodes despotiques qui empêchent d’exprimer toute opinion contraire, ses méthodes iniques qui l’ont amené à suspendre une Province entière, mais aussi des centaines de Frères, radier certains, et poursuivre devant les tribunaux d’autres encore…Il y aurait encore tant à dire, mais, en résumé, il a dé spiritualisé notre obédience, qui pourtant, l’était hautement, lorsque je l’ai rejointe…

Autant d’actes inadmissibles dans une fraternité initiatique.

 

Aussi, lorsque tu ajoutes que nous avons promis d’aimer nos Frères et de leur porter assistance en toutes circonstances à l’intérieur des lois de la République, je voudrais te poser une question directe : Alors que par un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris le 7 décembre, il est ordonné à et à la GLNF de convoquer sans délai une nouvelles Assemblée Générale en un seul point géographique, avec pour ordre du jour, outre les questions budgétaires, de proposer la révocation de François Stifani, comment le Conseil d’Administration de l’Obédience, a-t-il pu, et toi, parmi les autres, voter à l’unanimité –selon les propos de François Stifani – d’avoir l’intention en faisant appel (ce qui, je le reconnais, est un droit imprescriptible) dans l’intention antirépublicaine d’empêcher le « juge de modifier arbitrairement la structure de fonctionnement d’une association dont tous les membres ont signé l’acceptation du Règlement Intérieur et du Règlement Général ».

Il s’agit clairement d’une violation supplémentaire de nos serments, dont celui auquel tu faisais référence, celui de notre Initiation : Nous avons en effet jurés d’obéir fidèlement a nos Chefs, en ce qu’ils nous commanderaient de conforme et non contraire à nos lois.

Or il s’agit là, manifestement d’un grave manquement, auquel toi et les membres du C.A. vous vous êtes rendus complices. Et ce faisant, vous avez replongés la GLNF dans une crise dont elle aurait pu, à ce moment sortir rapidement !

 

Que comptes-tu donc faire pour réparer, selon les principes que tu as énoncés dans ta lettre ?

 

Par ailleurs, tu parles de quête de vérité, et tu affirme que nous n’existons que pour la Fraternité et la pratique de l’Amour fraternel. Soit.

Mais tu connais la situation, aux antipodes de ce genre d’affirmation de principe.

 

Quelles sont les mesures que tu comptes prendre pour rétablir les choses ?

 

Comptes-tu oui ou non, faire rétablir dans leurs droits et prérogatives tous les Frères qui ont été suspendus où radiés de façon inique, rappelant des temps obscurs de l’histoire de France que l’on souhaitait révolus ?

 

Comptes-tu obtenir avant Noël le rétablissement de la Province du Val-de-Loire au sein De la GLNF ?

 

Comptes-tu promettre la fin des poursuites contre les Frères qui en font l’objet ?

 

Si oui, je te rendrai hommage. Et te considérerai comme un homme  - un Frère - avec qui il est possible de chercher - et de trouver – des solutions constructives.

Si non, ton discours, assurément est aussi démagogique que trompeur. Et sera traité en tant que tel.

 

Aujourd’hui, dans la situation dramatique dans laquelle se trouve la GLNF, seuls les actes peuvent compter. La gouvernance actuelle ne dispose plus – tu t’en doutes – d’aucun crédit.

 

S’agissant du respect que tous les maçons doivent avoir les uns pour les autres, il s’agit ici d’une évidence. Mais ne peut être respecté que ce qui est respectable. Et concernant la tolérance, elle doit être bilatérale. Hors, tu sais bien ce qu’il est advenu de tous ceux qui ont osés émettre une opinion contraire à celle de François Stifani…De quelle tolérance ont-t-ils disposés ?

Es-tu prêt par exemple à faire rétablir dans ses grades et qualités, en guise de preuve de bonne foi, le T.’.R.’.F.’. Claude Seiler, avant Noël ?

Si tel n’est pas le cas, tu aurais mieux fais de t’abstenir de prononcer des paroles qui seraient alors vides de sens…Ce que je serais le premier à regretter.

 

Je te cite : « Il y a va de notre honneur d’Homme et de maçons de nous respecter les uns les autres, de nous aimer les uns les autres et de veiller, quelles que soient nos divergences et quelles que soient nos opinions, à pratiquer entre nous la tolérance et à ne jamais céder à la tentation du dénigrement, du refus de l’autre, voire de l’insulte ».

En te lisant, je repensais aux hurlements et vitupérations de François Stifani lors du Souverain Grand Comité du 4 décembre 2010, aux lettres publiques qu’il a adressé à quelques uns de ses ex grands officiers ou grands Maîtres Provinciaux…Et à ses accès de voix orduriers coutumiers qui me sont rapportés grâce aux indiscrétions feintes – ou non – de ses proches…Il n’y a pas un jour, lorsqu’il est à Pisan où on ne les entend pas…

 

Que comptes-tu faire à cet égard, pour rester dans l’esprit de ta lettre ? Rendre le loup agneau ?

 

Je te cite encore : « …Quelles que soient nos fausses bonnes raisons, ne nous laissons jamais tenter par l’indigne, refusons de le banaliser dans le cadre de la vie maçonnique et n’oublions jamais que nous devons avoir un comportement irréprochable dans cette vie maçonnique car, en tant que Maçon, nous devons rayonner dans la vie profane de manière à y voire triompher nos valeurs ».

Je comprends ton enthousiasme, mais permets-moi de te ramener à plus d’humilité et surtout à la réalité : dans l’état actuel de la GLNF, du fait des dérives que nous dénonçons et qui continuent à s’accumuler, nous ne sommes pas en état de rayonner dans la vie profane…Hélas !

 

Ce n’est que par nos comportements individuels,  en répandant à l’entour la Lumière entrevue dans les opérations de nos Loges que nous pouvons le faire, pas en tant que maçons de la GLNF, tellement celle-ci est décrédibilisée partout, y comprit dans les instances maçonniques internationales, du fait du comportement de qui tu sais.

Et je ne prends pas mes désirs pour des réalités, les deux lettres des trois plus grandes Juridictions Initiatiques régulières françaises comme la lettre commune des trois puissances maçonniques francophones européennes en attestent. En attendant d’autres, prochainement.

 

Tu conclus en souhaitant « tourner le dos à cette année de tourments et de tumultes ».

Tu dis vouloir pardonner à ceux qui « vous » ont offensés. Comme tu suggère de demander pardon à ceux qu’ « on » a pu offenser. Tu appelles, et c’est éminemment louable à reconstruire ensemble et dans l’unité notre fraternité. Tu ajoutes encore que ce sera la priorité de ta mission en tant que Grand Orateur. Bravo.

 

Comment comptes-tu t’y prendre ?

 

Tu le vois, tout n’est pas fermé. Pour autant, nous ne sommes pas disposés à nous faire balader. Si sur des bases concrètes telles que celles exposées plus haut, tu es en mesure de mettre tes actes en conformité avec l’esprit de ta lettre, alors, tu trouveras des Frères prêts à t’écouter. Alors, ce sont tous les Frères de la GLNF qui seront touchés.

 

Sinon, tu auras fait la démonstration que comme les discours de François Stifani, le tien est vide de sens et s’adresse uniquement à ceux à qui il est destiné : les quelques 300 membres du SGC.

 

Alors, les choses suivront leur cours, et ce sera tant pis à la fois pour la GLNF, et pour ses Frères.

 

Mais dans ce cas, la responsabilité sera non seulement celle de François Stifani, et de son C.A., mais plus particulièrement tienne, compte-tenu du contenu de ta lettre et de ce qu’elle peut laisser entrevoir…

 

Je te prie de croire, Mon Frère, en l’assurance de mes vœux fraternels.

 

Fidèle d’Amour

 

 

RESTONS UNIS AU SEIN DE NOTRE GLNF

NE DÉMISSIONNONS SURTOUT PAS

NOUS ALLONS GAGNER ENSEMBLE

IMPORTANT

N'ALIMENTONS PAS LE COMPTE BANCAIRE DE LA GLNF DU "GUIDE"

ATTENDONS LA NOUVELLE AG

 

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Published by Vercingetorix
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