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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 21:47
LE MALADE 
L’heure du choix
La différence des résultats des votes exprimés lors de l’assemblée générale du 25 mars 2010 et lors de celle du 4 février 2012 nous laisse, à nous, les yunus des tranchées un goût amer, d’autant plus que nous avons reçu un mail d’un frère que nous aimons beaucoup pour la vérité de sa démarche maçonnique, que nous savons révolté puis deux ans par les excès de la gouvernance d’Ephesse et consorts et qui nous écrit ceci : « il semble que le vote du 04/02 soit suivi d’effet. Je suis heureux que le vote de notre loge soit en accord avec la majorité de notre ordre et que, semble t il, le bon sens reprenne du corps…Merci donc à ceux d’entre vous, qui, par leurs positions ou leurs éclaircissements et explications sur les points obscurs qui ont nuit fortement, durant ces derniers mois, à la bonne marche de notre atelier ( et de notre ordre) et leurs conseils éclairés quant à la façon de se positionner, dans l’unité et l’harmonie, pour une continuité de nos travaux, ont permis à notre loge de ne pas être trop ébranlée voire éclatée dans le chaos ambiant… »
Pourtant, si nous analysons la situation, le résultat du vote de l’assemblée générale du 4 février 2012 est une reculade par rapport à celui de l’assemblée générale du 25 mars 2010. Nous osons même dire qu’il est le triomphe des tendances contre-révolutionnaires, réactionnaires sous un faux déguisement de transformisme.
Nous avons toujours tenu pour acquise, dès le 25 mars 2010, l’expression très majoritaire des frères de la nécessité de changer de grand maître et nous n’avons pas compris, pour quelles raisons maçonniques, après cette date, Monsieur Stifani a refusé de quitter ses fonctions, allant se réfugier dans des procédures judiciaires sans fin. C’est à cette date d’ailleurs que nous sommes entrés en résistance. Nous avions alors compris que l’une des raisons essentielles de ce maintien de forcené était de camoufler des vices financiers cachés depuis longue date. Le vote négatif des frères à l’assemblée du 25 mars 2010 pour l’approbation des comptes était un des arguments majeurs pour faire trembler sur sa base une gouvernance tordue depuis, au moins, 3 grandes maitrises.
Le 4 février 2012, les comptes auraient été acceptés. Actuellement, personne ne le conteste et bien nous, nous le contestons.
Le résultat de ces votes est issu d’un tripatouillage continu, depuis deux ans, du statut de membre de notre association, par des personnages fantoches, n’ayant conservé que des ersatz de pouvoir. Ces résultats ont été validés par Monique Legrand alors que chacun sait qu’ils ne correspondent à aucune réalité.
Si lors de la séance royale du 23 juin 1789, alors que le roi ordonnait à Bailly, doyen du Tiers Etat, la dispersion de l’Assemblée, qu’elle aurait été l’évolution de la France si personne ne s’était opposé à cette décision soit disant légale. Heureusement, Mirabeau sut galvaniser les foules par son célèbre: « Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes.»
On veut nous faire prendre aujourd’hui pour légales et légitimes des décisions qui sont nées dans la plus stricte illégalité et illégitimité, du « fait du prince ».
Nous, aujourd’hui, nous disons, que la GLNF n’a plus de grand maître, n’a plus le conseil d’administration, n’a plus de suprême grand conseil depuis le 25 mars 2010. La GLNF ancienne formule est morte à cette date.
L’administratrice, nommée tardivement, car elle n’aurait jamais dû être nommée, n’a jamais fait son travail profane et elle est incapable de faire un travail maçonnique.
Il faut arrêter les diafoirus adeptes des saignées métalliques et espérer que la GLNF soit morte en couches.
La GLNF est morte alors qu’elle était grosse de deux fils :
• l’un est en détresse respiratoire gravissime. Et pourtant, d’aucuns déclarent qu’il faut absolument et quelque soit le prix à payer le sauver. Ils y jouent même leur salut qu’ils appellent leur âme. Ils savent qu’ils laisseront à d’autres le soin d’accompagner cet enfant déficient pendant des années et d’en assumer le coût exorbitant, tout en ayant la bonne conscience du sauveur. Nous, nous affirmons qu’il faut combattre l’acharnement thérapeutique.
• L’autre est en pleine santé et pour peu qu’on s’en occupe, il se développera harmonieusement et saura préempter et faire fructifier l’héritage de ses parents.
L’heure est au choix.L’heure du choix
 
La différence des résultats des votes exprimés lors de l’assemblée générale du 25 mars 2010 et lors de celle du 4 février 2012 nous laisse, à nous, les yunus des tranchées un goût amer, d’autant plus que nous avons reçu un mail d’un frère que nous aimons beaucoup pour la vérité de sa démarche maçonnique, que nous savons révolté puis deux ans par les excès de la gouvernance d’Ephesse et consorts et qui nous écrit ceci : « il semble que le vote du 04/02 soit suivi d’effet. Je suis heureux que le vote de notre loge soit en accord avec la majorité de notre ordre et que, semble t il, le bon sens reprenne du corps…Merci donc à ceux d’entre vous, qui, par leurs positions ou leurs éclaircissements et explications sur les points obscurs qui ont nuit fortement, durant ces derniers mois, à la bonne marche de notre atelier ( et de notre ordre) et leurs conseils éclairés quant à la façon de se positionner, dans l’unité et l’harmonie, pour une continuité de nos travaux, ont permis à notre loge de ne pas être trop ébranlée voire éclatée dans le chaos ambiant… »
Pourtant, si nous analysons la situation, le résultat du vote de l’assemblée générale du 4 février 2012 est une reculade par rapport à celui de l’assemblée générale du 25 mars 2010. Nous osons même dire qu’il est le triomphe des tendances contre-révolutionnaires, réactionnaires sous un faux déguisement de transformisme.
Nous avons toujours tenu pour acquise, dès le 25 mars 2010, l’expression très majoritaire des frères de la nécessité de changer de grand maître et nous n’avons pas compris, pour quelles raisons maçonniques, après cette date, Monsieur Stifani a refusé de quitter ses fonctions, allant se réfugier dans des procédures judiciaires sans fin. C’est à cette date d’ailleurs que nous sommes entrés en résistance. Nous avions alors compris que l’une des raisons essentielles de ce maintien de forcené était de camoufler des vices financiers cachés depuis longue date. Le vote négatif des frères à l’assemblée du 25 mars 2010 pour l’approbation des comptes était un des arguments majeurs pour faire trembler sur sa base une gouvernance tordue depuis, au moins, 3 grandes maitrises.
Le 4 février 2012, les comptes auraient été acceptés. Actuellement, personne ne le conteste et bien nous, nous le contestons.
Le résultat de ces votes est issu d’un tripatouillage continu, depuis deux ans, du statut de membre de notre association, par des personnages fantoches, n’ayant conservé que des ersatz de pouvoir. Ces résultats ont été validés par Monique Legrand alors que chacun sait qu’ils ne correspondent à aucune réalité.
Si lors de la séance royale du 23 juin 1789, alors que le roi ordonnait à Bailly, doyen du Tiers Etat, la dispersion de l’Assemblée, qu’elle aurait été l’évolution de la France si personne ne s’était opposé à cette décision soit disant légale. Heureusement, Mirabeau sut galvaniser les foules par son célèbre: « Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes.»
On veut nous faire prendre aujourd’hui pour légales et légitimes des décisions qui sont nées dans la plus stricte illégalité et illégitimité, du « fait du prince ».
Nous, aujourd’hui, nous disons, que la GLNF n’a plus de grand maître, n’a plus le conseil d’administration, n’a plus de suprême grand conseil depuis le 25 mars 2010. La GLNF ancienne formule est morte à cette date.
L’administratrice, nommée tardivement, car elle n’aurait jamais dû être nommée, n’a jamais fait son travail profane et elle est incapable de faire un travail maçonnique.
Il faut arrêter les diafoirus adeptes des saignées métalliques et espérer que la GLNF soit morte en couches.
La GLNF est morte alors qu’elle était grosse de deux fils :
• l’un est en détresse respiratoire gravissime. Et pourtant, d’aucuns déclarent qu’il faut absolument et quelque soit le prix à payer le sauver. Ils y jouent même leur salut qu’ils appellent leur âme. Ils savent qu’ils laisseront à d’autres le soin d’accompagner cet enfant déficient pendant des années et d’en assumer le coût exorbitant, tout en ayant la bonne conscience du sauveur. Nous, nous affirmons qu’il faut combattre l’acharnement thérapeutique.
• L’autre est en pleine santé et pour peu qu’on s’en occupe, il se développera harmonieusement et saura préempter et faire fructifier l’héritage de ses parents.
L’heure est au choix.

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Published by Vercingetorix
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commentaires

TONTON BERETTA de LA BUTTE 22/02/2012 21:10

Bien sur que la GLNF est sauvable .. Ou alors ,nous serions tous morts avec les mauvais compagnons .
Je pense que nous devons ouvrir nos Rituels pour renconstruire , c'est notre meilleur outil.
Tribiz

Vercingetorix 23/02/2012 09:12



Espérons... mais c'est pas sur, je me demande même si c'est souhaitable.


Refaire du neuf avec du vieux, si la rénovation n'est pas bien faite tout s'écroulera.


Si c'est une réhabinitation lourde, le chantier est d'au moins deux ans...