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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 08:17

img069Votre argent l'intéresse........

 

Mais à quoi joue Madame Legrand qui a été désignée comme mandataire de la GLNF par le TGI ?

 

Il semble qu'elle a de bien curieuses manières d'exercer son mandat.

 

Rappelons qu'elle avait obligation de convoquer l'AG.

Faire trainer les choses pour remplir son bas de laine est une chose, et la gamelle de la GLNF, c'est admis par tous maintenant, est copieusement remplie.

Mais il y a des limites qu'elle franchit allègrement.

C'est simple, elle apparait sous influence comme si un tiers lui tenait la main.

Car c'est tout de même curieux cette façon de ne pas communiquer des pièces aussi importantes que le Grand Livre de comptes, ou les premiers rapports d'audit que l'icône juge satisfaisants.

 

C'est plus que curieux pour ne pas dire illégal d'acter que l'icône est bien président du Grand Conseil, qui est de fait un nouveau conseil d'administration.

 

Mes F(rères, il faut pratiquer le mlarquage à la culotte pour éviter de nous faire flouer par un administrateur qui devrait à minima connaître la Loi, et qui aujourd-hui connaître nos us et méthodes de fonctionnement.

 

Elle devrait savoir cette profiteuse que son attitude cassante, voire provocante ne fait qu'accroitre les tensions qui existent déjà.

Elle devrait savoir que sa communication hautaine et méprisante fait le jeu de celui qui est censé pour le moins être sous tutelle.

 

Elle devrait savoir que les dépenses que l'icône continuent d'engager, c'est à dire la dilapidation de notre argent, avec sa complicité exaspèrent les Frères, membres de l'association.

 

Elle devrait savoir, que 90% des Frères ne veulent qu'une seule chose, le départ de l'icône et de sa clique pour retrouver la sérénité qui convient à toute démarche spirituelle.

 

Ou alors, ni complice ni partiale, mais simplement, elle s'en fout, voire cela l'amuse nos histoires, et elle aura à raconter pendant les longues soirées d'hiver: Comment j'ai contribué à la destruction de la GLNF, et comment c'était drôle.

 

 Vous trouverez en lien le courrier qui lui a été adressé.

 

Une chose rassurante cependant, l'union se fait... Et nous attendons les conclusions de l'enquête préliminaire. (suite à la convocation de Madame Maître dans les locaux de la brigade financière)

 

 

 

 

 

 

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Published by Vercingetorix
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comitereneguenon 26/09/2011 18:22


Les Vénérables Maîtres Maçons
de la Respectable Loge « L’ANCIENNE ALLIANCE »
n°561 à l’Orient de Strasbourg


Strasbourg, le 10 septembre 2011



Lettre ouverte à Maître Monique LEGRAND



Administrateur Judiciaire

13, boulevard des Invalides

75007 PARIS

Tél : 01-47-05-42-76

Fax : 01-44-18-04-11



Madame,

Malgré tout le respect qui vous est dû, nous ne vous reconnaissons pas comme « tel ! »



Nous les Maîtres Maçons de la Respectable Loge « L’Ancienne Alliance », inscrite sur les registres de la Grande Loge Nationale Française sous le N°561 à l’Orient de Strasbourg, savons pertinemment
que notre propos ne vous touchera pas. Voix qui crie dans le désert, elle ne peut être entendue que de ceux qui ont des oreilles pour entendre.

Aussi, nous vous exonérons de l’effort nécessaire pour nous le dire, et même de le penser.

C’est seulement pour rester en accord parfait avec notre conscience que nous vous adressons cette lettre ouverte. Notre démarche est parfaitement égoïste, sans être un tant soit peu égotiste. Donc,
nous vous le confirmons, nous n’attendons rien de vous et nous ne vous demandons rien.

Vous avez été nommée par un tribunal de la République afin d’accomplir une mission civile auprès d’une organisation initiatique, et bien qu’il y ait là, à notre sens, quelque chose de contraire
tant à notre Tradition qu’à nos us et coutumes, en citoyens obéissants aux lois de la République et en sociétaires soucieux du droit associatif qui donne un fondement juridique à notre association
civile, nous avons admis cette incursion profane, au prétexte que vous œuvriez pour faire appliquer le droit, en espérant qu’en votre qualité de mandataire judiciaire, la justice ne serait pas
totalement absente des décisions que vous seriez amenée à prendre.

Nous sentions bien aux tréfonds de nous-mêmes la gêne causée par cet exercice d’équilibre difficile qui consiste pour un initié à mettre son destin initiatique entre les mains du profane. Nous
l’évacuions, pensant qu’avec le soutien de tous les Frères anonymes et sans grade, qui comme nous œuvraient derrière ceux d’entre eux qui avaient eu le courage de dire non à l’usurpation en
décembre 2009, la lumière viendrait enfin éclairer notre GLNF.

Usurpation ? Quelle usurpation ? … nous direz-vous peut-être, puisque l’homme qui se revêt encore à ce jour des fonctions de Grand Maître est arrivé à cette haute fonction tout à fait
légalement.

N’avons-nous pas nous-mêmes, Maîtres Maçons de l’Ancienne Alliance, confirmé cet homme dans cette haute fonction, dans une lettre que nous lui avons adressée en mai 2010, marquant dans ce courrier
notre fidélité et notre obéissance à la fonction qu’il revêtait jusqu’à ce que la preuve de l’usurpation nous ait été apportée expressément par lui-même ?

N’existe-t-il pas d’ailleurs d’autres cas identiques dans l’histoire où la tyrannie, l’injustice et la honte sont parvenues au pouvoir en se montrant parfaitement respectueuses des lois positives.
Ce qui démontrerait s’il en était besoin, la faiblesse d’une loi humaine lorsqu’elle n’est pas subordonnée à un droit naturel supérieur.

Sachant cela, bien que restant critiques, nous nous sommes montrés fidèles à nos serments qui exigent que nous respections les lois de la République. Nous nous sommes donc pliés à toutes les
modifications de nos statuts et règlements engagés par des gestionnaires, au seul motif légitime que l’ensemble de nos Frères les avaient adoptées lors des précédentes Assemblées Générales
annuelles. Même si nos cœurs saignaient de voir nos tabliers se couvrir peu à peu d’une crasse qui se disait légitime, nous sommes restés fidèles, obéissants, et avons strictement appliqué des
règles contre lesquelles notre for intérieur libérait de plus en plus d’anticorps.

Nous avons voté « non ! », sans haine et sans rancœur, malgré l’ambiance survoltée, aux propositions présentées à l’Assemblée générale du 25 mars 2010, au seul motif qu’il nous appartenait de
contrôler avant que de donner un quitus à la gouvernance de l’association. Nous aurions très certainement réélu avec enthousiasme un Grand Maître qui aurait, ce jour là, refusé de poursuivre la
haute mission qui était la sienne, au seul motif qu’il se sentait démuni de la seule légitimité qui fait d’un homme normal un Grand Maître : celle que lui accordent les Maîtres Maçons, ses pairs.
Au lieu d’un Grand maître, nous avons trouvé face à des Frères qui ne voulaient rien pour eux, un avocat talentueux et rompu à la manœuvre juridique.

Quoi de plus naturel dès lors, que ceux qui se sentaient les plus blousés, car les moins compétents dans cet art qui se sert d’une vérité relative pour donner une force obligatoire à des mensonges,
se révoltent et réclament un véritable Grand Maître comme des enfants réclament un père pour les guider.

François Stifani, à qui nous ne voulons aucun mal, n’a rien compris. Il n’a pas compris que quelques pas seulement séparent le Capitole de la Roche tarpéienne, et que la seule Gloire dont un Grand
Maître doit se revêtir, est celle de la ‘Présence’. Comment dès lors pourrait-il comprendre aujourd’hui que la gloire du monde passe comme tout ce qui est impermanent, et que lorsque disparait le
manteau de cette gloire là, on se retrouve nu malgré les ors et les dorures ?

La fraternité initiatique qui unit tous les maçons de la GLNF, ne peut plus opérer dans un cas chronique de ce genre. Seule reste une fraternité inhérente à notre condition humaine. C’est au nom de
celle-là que nous l’avons prié de quitter les lieux comme un humble pêcheur, à défaut d’être capable de partir la tête haute comme un Grand Maître.

Il ne nous a pas entendus, préférant passer en force, là où seule la Vertu peut agir. En juriste averti, il a utilisé tous les moyens dont il disposait pour donner une justification à un entêtement
suicidaire, et nous a trompés une fois de plus, avec la complicité active ou passive de frères plus hermétiques que nous à la transcendance, en suscitant une assemblée générale qui n’avait de
général que le nom.

Qui dirait aujourd’hui avec certitude qu’une Assemble générale conforme à nos statuts n’aurait pas donné satisfaction à François Stifani ? Nous l’avons assez craint à l’Ancienne Alliance pour que
cette éventualité relève du domaine du possible. La lassitude et la honte qui commençait à épuiser nos Frères risquaient en effet d’être le meilleur allié de François Stifani. Mais, même là, un
‘hybris’ ravageur lui a encombré l’esprit et il a préféré une fois de plus la manœuvre à la confiance de ses frères.

C’est là que la justice de la République a été saisie par des frères courageux et désintéressés et nous a amené à votre nomination.

Que vous dire, Madame, de la joie qui était dans nos cœurs ?

Joie non pas provoquée par le coup porté aux thèses d’un avocat habile, car jamais nous ne nous réjouirons du pitoyable spectacle que nous avons donné à nos jeunes apprentis et au monde profane,
mais joie de voir peut-être la lumière remplacer enfin l’électricité dans les bureaux de l’immeuble parisien que nous appelons « Pisan ».

C’est dire, Madame, l’espoir que votre nomination a suscité !

Mais de longues semaines ont suivies de longs mois depuis votre nomination, et que s’est-il passé ? Rien !

Rien ? Pourtant, si seulement il ne s’était rien passé, cela aurait été un moindre mal pour notre belle obédience.

Mais il s’est passé quelque chose d’absolument inconcevable, insupportable pour nous, Maîtres maçons de l’Ancienne Alliance : une profanation de notre Temple !

Ne croyez surtout pas que nous appellerions « profanation », le simple fait que vous ayez pu pénétrer dans un temple physique dans l’immeuble de Pisan ou ailleurs, car c’est nous, et seulement
nous, Maîtres Maçons qui avons le pouvoir de transformer une pièce quelconque en un temple sacré. Nous ne prétendrions jamais que vous ayez pu être conviée à une telle opération, puisque si tel
était le cas, votre présence dans cette pièce aurait rendu la magie totalement inopérante, et vous n’auriez alors rien profané que ce qui est essentiellement profane.

La profanation à laquelle nous faisons allusion consiste dans la collusion inadmissible qu’il y a eu entre vous et quelques maçons dévoyés qui vous ont livré l’ensemble des informations concernant
les initiés de la GLNF en violation de nos serments les plus élémentaires et fondamentaux.

Devant notre détermination à observer les lois et nos statuts en refusant de nous acquitter d’une cotisation qui n’avait pas été approuvée par une assemblée générale valide, il nous a été réclamé
une «contribution exceptionnelle» d’un même montant que celui de notre cotisation précédente. Même pour des maçons obéissants et fidèles, la couleuvre était trop grosse pour être avalée par nos
gosiers pourtant déjà rompus aux boas et eunectes que François Stifani nous donnait à manger depuis des mois.

Devant notre refus de répondre


Vercingetorix 26/09/2011 18:29



Le problème, c'est que le fond de la question ne l'intéresse pas. Elle ne veut que durer pour nous prendre notre pognon... Tient, ça me rappelle quelqu'un (oups... je diffamme !)