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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:12

kaa6Ne lui faites pas confiance !!!

 

Le candidat non encore ratifié à fait paraitre une "lettre à tous les Frères" que beaucoup n'ont pas reçu.

Autant dire que l'épreuve de réconciliation que ce candidat à la ratification commence très mal !

 

 

Outre cette première maladresse, JPS rapporte dans ce courrier un mensonge habilement camouflé. MLa paix est fragile, mais elle règne.

 

De quelle paix parle-t-il ? celle promise par Murat et son groupe ? En regardant de près, l'ancien résistant assis ne promet qu'un soutien du bout des lèvres, sans engager ceux qui le soutiennent encore. Du reste on ne connait toujours pas sa position. Partira-t-il à la GLUA comme il s'y était engagé, ou restera-t-il à  Pisan comme il l'a dit à Monique ?

 

On le voit ces deux termes sont contradictoires et bien à l'image du bonhomme: "Je résiste, mais assis - Je pars, non je reste".

Il est des messages plus clairs !

 

Nous attendons avec impatience sa décision qui sera l'objet, comment pourrait-il en être autrement, de savant compromis voire compromissions... 

 

Les agitations du gourou déchu en coulisse laissent à penser que tout sera fait pour que Servel ne soit pas ratifié.

 

L'EX voit mal l'inventeur du concept "Lien ultime" s'appliquer à d'autres qu'à lui-même.

 

Le candidat à la ratification ne promet pas non plus des lendemains qui chantent au SGC qui l'a pourtant désigné. puisqu'il veut que ce dernier soit "remanié". Il y a fort à parier que celui-ci ne votera pas pour quelqu'un qui veut "nettoyer" cette assemblée.

 

Puis, il se lance dans une analyse capilotractée pour nous faire croire que le retrait de la reconnaissance par la GLUA, n'est pas grave puisque la GLNF continue à être reconnue par nombre de GL régulières de part le monde.

 

Là également c'est un mensonge puisque ces GL dans leur grande majorité ont prononcé d'ors et déjà la suspension de leur reconnaissance.

 

Il n'y a guère que les GL africaines qui lui restent fidèles. Il convient de rappeler qu'elles sont inféodées à la GLNF, et que cependant de graves dissensions existent en leur sein.

 

Accessoirement, il s'en prend à la GL-AMF prétextant qu'elle n'a rien de régulier, en faisant une lecture biaisée et fallacieuse de l'histoire.

 

Rappelons-lui simplement que la première GL s'est constituée par l'association de trois loges pour mutualiser leurs moyens, et qu'il n'y avait à l'époque aucune GL-mère   ni délivreur de patente légalement constitué.

 

C'est bien d'être avocat, c'est mieux d'être honnête et factuel:

 

La GLUA a retiré sa reconnaissance

La grande majorité des GL régulières ont suspndu leur reconnaissance.

La GL-AMF a été constituée régulièrement.

 

Alors pourquoi cette lecture tendancieuse des faits ?

 

Tout simplement, et c'est le seul fait réel dans cette missive, parce que les effectifs de la GLNF diminuent dramatiquement. Les Frères en ont peut-être assez d'être prie pour des oies ou des moutons à tondre.

 

Alors, pour faire bon poids, il met dans cette lettre deux liens qui renvient vers son blog (au fait, il déplore l'existance de ces mêmes blogs - Monsieur Servel a là aussi une grille de lecture un peu complexe: faites ce que je dis et non ce que je fais !)

 

On y découvre que tel le Coucou, il veut mettre ses oeufs dans le nid de la GL-AMF, en reprenant de façon éhontée les arguments et les suggestions élaborés en son temps dans le Livre Blanc de FMR, et qui a servi de base à la rédaction des statuts de la GL-AMF.

 

Il espère ainsi que certains nostalgiques reviendraient vers la GLNF. Il y en a, mais c'est très marginal.

 

Les Frères préfèrent l'original à la mauvaise copie proposée par Servel.

 

Tout cela sent la très mauvaise foi.  A aucun moment, ce futur candidat n'évoque les sinistres individus qui ont conduit la GLNF là où elle en est.  Pas de procès maçonnique en vue, au nom d'une union dévoyée.

 

Pas de geste fort espéré par tous et en premier lieu par la GLUA.

 

Uniquement de l' enfumage d'avocat, une fois de plus.

 

Son prédécesseur pleurait à grand coup de "mes bien aimés Frères", lui a une grille de lecture totalement biaisée et veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

 

 

Pour que chacun puisse se faire son opinion, voici ces textes:

 

"LETTRE DE JEAN PIERRE SERVEL A TOUS LES FRERES                      

Très Chers & Bien Aimés Frères,

L’affrontement fut difficile et les blessés nombreux. Après les innombrables mails ou articles dont nous avons été abreuvés, nous goûtons une période de paix relative, qui pourrait subsidiairement donner libre cours à des interprétations erronées.

Goûtons cette paix fragile.

Dans toutes les Provinces, la période des installations touche bientôt à sa fin. Les Loges se comptent et fortifient leurs résolutions. Nous sommes en plein recensement : « Où est notre Frère Untel ou tel autre ? Les trous sur nos colonnes ne se refermeront pas ». Parfois l’espoir : « Celui-ci reviendra-t-il ? Quand donc y verrons-nous plus clair ? Pouvons-nous faire confiance à ce qui semble se dessiner ? ».

Le silence relatif auquel je m’astreins et auquel nous prêtons ensemble l’oreille, c’est le respect.

Le respect de tous, pour le retour des Frères au travail. Le respect pour la lueur qui voudrait ensoleiller un avenir que nous ne voulons pas entacher. Combien de temps faudra-t-il attendre pour être un peu mieux fixés ?

Pour que cette aube pâle se transforme en un nouveau matin lumineux ?

Deux mois, mes Frères. Deux petits mois après le marathon de ces longues années de déchirement. Deux petits mois qui vous paraîtront longs. Le 1er décembre, il vous sera demandé de ratifier ma désignation à la charge de Grand Maître. Personnellement, ils me paraissent bien courts, ces deux mois, pour préparer et organiser la longue liste des tâches à accomplir, afin de ne pas vous décevoir.

C’est ce à quoi j’occupe intensément tous mes instants.

Il m’a fallu prendre connaissance de l’état réel de notre GLNF, prendre la mesure des nouvelles conditions dans lesquelles nous évoluons sur un terrain international complexe, étudier le calendrier des décisions qu’il faudra prendre. Si l’on ne veut pas organiser trop d’assemblées générales coûteuses, la réforme constitutionnelle que je promets demandera un certain temps.

D’ici à ce que de nouveaux textes soient rédigés et soumis à votre approbation, je prépare activement quelques décisions pour l’immédiat et des engagements formels conformes à mes promesses :

             réduction du mandat du Grand Maître à 3 ans,

             institution d’un Conseil des Sages,

             rédaction d’une procédure d’impeachment pour la charge de Grand Maître,

             remaniement du Souverain Grand Comité, dans le sens d’une plus grande représentativité des Loges,

             réactivation, en son sein, des commissions de travail et de contrôles qui s’étaient éteintes sous la gouvernance précédente.

 

Il n’est pas trop tôt pour placer le renouveau de la GLNF sous le signe de la transparence. J’étudie également la démarche appropriée pour restaurer une confiance absolue dans le mode de gestion de notre obédience et des organes « satellites » : les livres de comptes seront consultables sous une forme qui est d’ores et déjà à l’étude.

Je voudrais terminer ce courrier par un message de sérénité et d’espoir : prenons courage, Bien Aimés Frères, nous avons tous eu un choc en recevant le retrait de reconnaissance de la GLUA auquel il fallait hélas s’attendre ; les termes de ce retrait nous ont donné en même temps des raisons d’espérer et nous indiquent la voie à suivre pour qu’il soit momentané.

Comme vous, je me suis inquiété de la déclaration en provenance de cinq des Grandes Loges Européennes et de la GLDF. L’examen approfondi de l’historique et du profil de ces Grandes Loges me donne à penser que de très sérieux obstacles se dressent devant cette initiative laquelle est, pour le moins, en contradiction avec les termes du communiqué de la Quarterly Communication de la Grande Loge Unie d’Angleterre.

Néanmoins, cette situation risque, hélas, pendant un temps que nous nous efforcerons de réduire, de retarder la normalisation de nos relations avec certaines Juridictions pour lesquelles nous avons une réelle estime et une affection toute fraternelle.

D’ici-là, ne nous détournons pas de notre chemin qui doit être celui de la vraie Franc-maçonnerie, du travail, dans le cadre de nos Traditions, aux trois grades de la Franc-Maçonnerie symbolique régulière.

Travaillons, mes Bien Aimés Frères, donnons-nous en les moyens.

Je suis et resterai moi-même à vos côtés et à votre service. Tâchons d’être heureux, ensemble.

Recevez, Très Chers & Bien Aimés Frères, l’assurance de ma Fraternelle Affection.

 

Jean-Pierre Servel

 

Ma compréhension de l'initiative des GL européennes, de la GLDF et de la GLAMF

 

Nombre de Loges me font part de leur perplexité devant les dernières publications par voie de presse en provenance de la GLAMF et des cinq Grandes Loges Européennes.

 

Tout d’abord, je voudrais rappeler que la GLNF est reconnue par une large majorité de Grandes Loges Régulières et reconnues dans le monde.

 

Je ne vais pas m’engager dans une analyse sibylline des différences entre régularité et reconnaissance. Disons que pour être reconnu, il faut être régulier, mais qu’il ne suffit pas d’être régulier pour être reconnu. Toutes les régularités ne sont pas égales, parce que toutes ne se fondent pas sur les mêmes règles.

 

La Grande Loge Unie d’Angleterre a retiré –momentanément nous l’espérons tous – sa reconnaissance à la Grande Loge Nationale Française, non pas en raison des règles de celle-ci, qui sont en harmonie avec les basic principles anglais, mais en raison des troubles funestes qui ont récemment agité notre obédience.

 

 Certains points méritent d'être observés :

 

1. Daté du même jour que l'Assemblée des Maçons anglais, mais antérieur à la publication du Quarterly Report Le communiqué des cinq Grandes Loges semble indiquer que celles-ci se sont avancées dans une voie visant à étudier la reconnaissance d'un organe maçonnique en France autre que la GLNF, avant de connaître avec précision la position de la Grande Loge Unie d'Angleterre, dont ils savaient pourtant qu'elle se réunissait le même jour. En tout cas, son contenu est en contradiction avec les souhaits clairement exprimés par la Grande Loge Unie d'Angleterre, publiés le lendemain.

 

Se fondant sur le peu de crédit qu’elles accordent à la GLNF pour se réformer, les cinq Grandes Loges Européennes font écho à leur propre déclaration du 10 juin (déclaration de Bâle) et à celle de la Grande Loge de France du 13 juin qui mandate son Grand Maître pour entamer des pourparlers avec les cinq Grandes Loges en vue de la création d’un nouvel organisme maçonnique régulier ayant pour objet la « recomposition du paysage maçonnique français ».

 

Postérieur à ces communiqués, celui de la GLAMF apparaît comme une tentative de celle-ci pour se raccrocher aux discussions et rompre son isolement.

 

2. À constater la profonde divergence de point de vue exprimée entre la Grande Loge Unie d'Angleterre et les cinq Grandes Loges, on peut s'interroger sur les chances de celles-ci de mener cette démarche à son terme.

 

Chacun sait que, dans toutes les régions, les membres de la Grande Loge de France sont extrêmement attachés à la pratique de l'inter-visite avec les membres du Grand Orient de France, ce qui réduit beaucoup les latitudes du Grand Maître de la Grande Loge de France dans la discussion. La pratique de l’inter-visite est contraire aux règles fondamentales attachées à la reconnaissance et porte en germe une menace sur un autre principe, auquel les anglais sont très attachés, celui  de la reconnaissance d’une seule Grande Loge régulière par territoire.

 

Chacun sait également que la Grande Loge de France n’exige pas de ses membres la croyance en Dieu, ni en un « être suprême », Grand Architecte de l’Univers. Cette deuxième différence par rapport aux règles de la régularité reconnue donne au travail maçonnique une perspective très différente de celle dans laquelle la Grande Loge Nationale Française, comme la Grande Loge Unie d’Angleterre, se placent.

 

Accessoirement, on peut dire aussi que la constitution même de la GLAMF ne respecte pas la règle d'origine, impérative pour être reconnue comme régulière.

 

Je ne suis pas certain que, pour faire aboutir un projet qui apparaît pour le moins aléatoire, les Frères des cinq Grandes Loges seraient unanimement prêts à risquer une rupture des relations de reconnaissance avec la Grande Loge Unie d'Angleterre, et à importer chez eux des divergences d’opinion aussi fondamentales et des divisions qui ont, hélas, agité la GLNF. Peut-on imaginer que, face à ce risque, l'unité de façade des cinq Grandes Loges puisse durer ?

 

En revanche, je suis très confiant dans le fait que nos amis anglais trouveront un intérêt à régulariser notre situation avec eux, dès lors que nous respectons effectivement et scrupuleusement une règle qui nous a permis de travailler de façon heureuse et se trouvant en tous points en harmonie avec la leur.

 

Ces incertitudes ne nous concernent que dans la mesure où les dirigeants de la GLAMF voudraient semer le doute dans l'esprit de nos Frères pour en attirer à eux quelques uns.

 

Face à elles, je vous engage à simplement nous concentrer sur le chantier qui est le nôtre dans l’immédiat : restaurer notre GLNF d'une manière incontestable, en totale conformité avec notre Règle en douze points et surtout avec l'Esprit maçonnique qui nous habite et que nous voulons pratiquer.

Les premières décisions de Jean-Pierre Servel

 

Si je suis ratifié comme Grand Maître, mes priorités se porteront sur trois questions essentielles :

 

• la paix entre les Frères et la restauration de la confiance,

• le rétablissement des liens de reconnaissance avec les Grandes Loges étrangères,

• une réforme mesurée et adaptée à la restauration de notre mission initiatique.

 

La GLNF a besoin d’équipes stables qui ne soient pas choisies à la légère. J’ai d’ores et déjà le soutien d’un groupe fidèle, qui sait être pluriel tout en étant uni, qui sait être respectueux des Traditions tout en étant ouvert et prêt à imaginer avec d’autres le futur et la dynamique d’une GLNF apaisée.

 

Je suis attaché à la Tradition mais je pense qu’il faut aussi regarder vers l’avenir, c’est-à-dire faire face aux changements tout en restant fidèle à soi-même, à ses fondamentaux, à ses sources et origines.

Notre obédience devra tracer sa route de façon ferme en transcendant les agitations de la modernité, sans les nier pour autant. Quelles que soient les difficultés, les Frères qui viendront travailler avec moi devront rester concentrés sur l’essentiel : l’accomplissement heureux de notre mission initiatique, dans l’harmonie intérieure et l’égrégore entre les Frères.

 

Mes années passées dans des postes de responsabilité m’ont permis de rencontrer de très nombreux Frères de qualité. Je pense bien connaître les piliers de notre maison mais aussi de jeunes Frères, remplis de talents et d’idées nouvelles, issus de diverses régions de France.

 

La situation précaire de notre obédience commande de faire des choix d’union et de mesure. Je constituerai donc une équipe qui sera un juste équilibre entre l’expérience et le renouvellement, afin d’assurer une forme de transmission sans rupture. À l’exclusion de toute considération tactique, alliance ou autre, je m’efforcerai de discerner chez les Frères appelés à exercer des responsabilités, les qualités de l’intelligence et du cœur qui me semblent essentielles.

 

Ma première décision sera de mettre immédiatement en place trois équipes distinctes :

 

• La première équipe, chargée de l’international et des Rites, aura pour mission de reprendre langue avec les Grandes Loges étrangères et avec les Juridictions. Elle réunira des Frères reconnus par tous, disposant des contacts nécessaires pour restaurer la confiance.

• La deuxième équipe sera en charge de la paix, du dialogue, de l’écoute des Loges et des difficultés que celles-ci rencontrent en raison de la situation particulière qu’elles traversent. Elle sera également en charge de recueillir les avis et les suggestions de tous, et notamment des mécontents.

• La troisième équipe, en charge de l’opérationnel, sera chargée de mettre en place immédiatement le processus de participation autour de notre projet de réforme.

 

Les actions vis-à-vis des Grandes Loges régulières sont indissociables d’un effort que nous devrons faire tous ensemble. Il faut que les Grandes Loges régulières soient assurées de notre absolue fidélité aux Us & Coutumes et aux dispositions de la Règle de 1949 mais, au delà, elles voudront comprendre comment la paix peut revenir à la GLNF. Pour ce faire, un comportement maçonnique irréprochable sera demandé à tous. C’est non seulement la clé de notre reconnaissance, c’est aussi la clé de la réconciliation de tous les Frères.

 

Je demanderai aux principales Grandes Loges de me recevoir, entouré d’une délégation de Frères reconnus internationalement, pour faire entendre notre programme de reconstruction de la GLNF.

 

Cette notion de la reconnaissance est essentielle pour la très grande majorité de Frères et, bien entendu, pour moi. C’est sans doute la pierre d’achoppement de la candidature de François Stifani et des membres de son équipe.

 

 Les principes de la réforme sont très simples :

 

• La limitation du mandat du Grand Maître à trois ans, renouvelable une fois, ainsi que la possibilité de sa destitution au cas où il se mettrait lui-même en contradiction avec les principes de l’Ordre.

• La réforme du Souverain Grand Comité qui aura un rôle beaucoup plus actif, animé par le travail effectif de commissions. Sa composition sera plus représentative des Loges. Enfin, ce Souverain Grand Comité, que nous proposerons d’appeler Grande Chambre, aura des pouvoirs législatifs considérablement renforcés.

• La création d’un Conseil des Sages, organe de modération, doté d’un réel pouvoir de régulation.

• La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et disciplinaire, en soustrayant totalement le Conseil de Discipline National au pouvoir du Grand Maître

 

Il m’est impossible de dire à l’heure actuelle quels sont les Frères que Me Legrand aura réintégrés en qualité de membres de l’association GLNF. La question se posera néanmoins, pour certains Frères, de leur réintégration maçonnique.

 

En conformité avec la lettre de nos textes, il appartiendra aux Loges de décider de la réintégration des Frères démissionnaires, souhaitant leur retour sur les Colonnes. De même, il appartiendra aux Provinces de décider de la réintégration des Loges suspendues qui en feront la demande.

 

Le Comité de réintégration national sera chargé d’examiner le recours des Loges n’ayant pas obtenu leur réintégration de la part de leur Province. En outre, ce Comité appréciera individuellement les demandes formées par les Frères suspendus ou radiés.

 

Je demanderai à ce que le Comité de réintégration soit constitué, dès le lendemain de mon installation comme Grand Maître. À cet effet et sur un plan logistique, j’ai déjà demandé à Me Legrand que cette installation se fasse immédiatement, en Tenue de Grande Loge, après la ratification par l’Assemblée Générale du nouveau Grand Maître, quel qu’il soit.

 

Je tendrai la main à tous ceux qui manifesteront sincèrement le désir de participer au chantier de la reconstruction dans la paix et dans l’union. Cela exclut tout comportement vindicatif. Dans le même temps, je leur demanderai de s’engager solennellement à ne pas déroger aux vertus qu’ils ont juré de pratiquer au sein de notre Ordre.

 

La première urgence avec les Juridictions amies est de rétablir le dialogue avec elles, de comprendre leurs intentions et de solliciter leurs avis après les terribles secousses qui se sont produites. Les Juridictions partagent avec nous le désir d’apporter aux Frères le meilleur complément à leur parcours initiatique. Elles sont tenues de respecter les chartes et accords internationaux qui définissent leur propre régularité, comme celle de la GLNF.

 

Les Juridictions, et par conséquent la GLNF, sont riches de Frères d’une grande hauteur de vue et d’une ambition maçonnique légitime. Comptant parmi les plus reconnus de notre obédience, ces Frères connaissent bien les textes et nous saurons ensemble rétablir les équilibres qui n’auraient jamais du être perturbés, en renouvelant les accords qui font de nos Juridictions nos plus chères amies.

 

L’Arche Royale a été relativement « protégée » des évènements pendant un certain temps. Certains Frères qui m’entourent connaissent parfaitement cette Institution, dans toutes ses composantes. Ils connaissent les Frères qui s’y investissent quotidiennement, ainsi que ceux qui seront à même de les y rejoindre, pour relancer efficacement la progression nécessaire, non pas en terme d’adhésions mais d’évolution, de notre Grand Chapitre.

 

J’aimerais diminuer le montant des cotisations, mais le pourrons-nous ? Je ne veux pas formuler de promesses que je ne suis pas sûr de pouvoir tenir. Je suis dans l’incapacité de répondre à cette question tant qu’un bilan financier sérieux de la situation n’aura pas été établi, au terme de ces trois années de trouble. C’est à ce moment-là seulement que des propositions sérieuses pourront être débattues avec les organes compétents.

 

Je ne suis pas sûr que les affirmations démagogiques que j’ai entendues ici ou là soient profitables à la GLNF, ni à ses membres. Il est évident qu’il faut limiter le montant des dépenses de l’association, mutualiser les moyens. Sur ce, je peux m’engager car j’ai la volonté de faire cesser toute forme de dépense somptuaire ou inutile. J’ai le plus grand respect pour l’argent de l’association qui est aussi, ne le perdons jamais de vue,  celui des Frères.

 

Le plus important, je crois, est de remettre les questions de gestion administrative au service de notre démarche maçonnique et non l’inverse, même si certains projets immobiliers sont encore nécessaires.

 

La question des blogs est épineuse. La communication électronique fait partie de notre vie quotidienne. Elle a malheureusement fait irruption de façon brutale dans notre espace maçonnique. Personne ne pourra décréter l’interdiction des blogs ou leur fréquentation.

 

Dans la crise que nous traversons, ils ont eu un rôle décisif pour certaines choses et contestable pour d’autres. Les propos qui ont pu s’y tenir ont laissé des cicatrices durables dans l’esprit de certains Frères, parfois même dans l’esprit de leurs auteurs. La poursuite des invectives et des anathèmes ne pourrait que continuer à jeter le discrédit sur l’image de la Maçonnerie tout entière et freiner le rétablissement de relations normales avec les autres obédiences régulières.

Dans l’idéal, il faudrait donc que les blogs à accès public cessent.

Toute communication vis-à-vis du monde profane devra retrouver une forme d’encadrement assumé et accepté par tous, dans le cadre de la discrétion qui fait partie de nos engagements.

Comme nous l’avons déjà annoncé, nous sommes favorables à un forum d’expression sécurisé où chacun pourra faire valoir son point de vue, dans le respect des valeurs maçonniques qui sont les nôtres.

Pour peu que les animateurs des blogs renoncent à la facilité des propos polémiques, même si le caractère exceptionnel de la situation que nous venons de vivre les a rendus possibles, pour peu qu’ils adhèrent ensemble à une forme d’éthique, qui est celle de l’information et non de la calomnie, pour peu qu’ils acceptent de rejoindre le forum d’expression partagé que nous envisageons, sous une forme que nous déterminerons avec eux, nous pourrons trouver ensemble les règles d’une information éthique, plurielle, respectueuse, contrôlée, qui n’enlèveront rien de l’intérêt des thèmes abordés dont certains sont essentiels."

 

 

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Published by Vercingetorix
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commentaires

l'ancien 13011 02/10/2012 18:10

Il ne s'engage pas.Ils veut conserver les mêmes. Pas de dissolution du SGC actuel et c'est essentiel.C'est une GNLF qui continue avec son odeur pestilentielle.Les cotisations 200$ par an pour être
en adéquation avec les autres Obédiences, c'est le grand silence.Révocation Stéfani, Foellner et ses affidés. Il ne faut pas y toucher.Il faut écarter Servel et laisser exploser la GNLF très
malade. Après peut être, nous pourrons reconstituer une Obédience valable avec des hommes nouveaux, honnêtes et fidèles. Peut on marcher sur une planche pourrie, c'est impossible. Pouvons nous
maçonner avec des Sidéry ( exécuteur des basses oeuvres concernant les révocations de nos Frères) Benzaquem et autres. En ce qui me concerne, c'est hors de question.La fin de l'année nous apportera
réponse. Frat. mes frères. Claude Galinier

Vercingetorix 03/10/2012 07:01



Mais nous avons déjà la réponse !