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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 17:17

img040Monsieur EX: "Les fonctions de GM et de Président de l'association sont distinctes" !!!.....................................................

 

Monsieur EX n'est jamais à court de mensonges et d'à peu près pour tenter de nous faire avaler des couleuvres.

Il veut nous faire croire que les fonctions de GM et de Président de l'association sont dissociées.

C'est du Grand Guignol et avec Monsieur EX, on n'est jamais déçu.

Maintenant tout le monde est sur le pont. Pour Monsieur EX, c'est presque fini.

Monsieur EX va être révoqué.

Monsieur EX va être viré comme le destructeur de la GLNF qu'il est.

Monsieur EX ne mettra plus les pieds chez nous.

Voici l'article de César du bar de la marine!

 

DEUX MENSONGES - UNE VERITE...

DEUX MENSONGES,

UNE VERITE,

DEUX OPTIONS…          

ET PAS DE TROISIEME VOIE.

 

 

Dans son « COMMUNIQUE DE PRESSE » (Ici Lien) daté du 21 janvier 2011, le Conseil d’administration de la GLNF nous annonce sa démission, fondée sur deux motifs.

 

Chacun de ces deux motifs se révèle fondé sur un MENSONGE que CESAR se doit de dénoncer clairement.

 

CESAR a demandé à son Juriste de service de rétablir la VERITE.

 

A partir de là, deux OPTIONS sont ouvertes, et seulement DEUX, alors qu’il est clair que le « GUIDE AUTO-PROCLAME » veut nous tromper pour nous faire croire à l’existence d’une TROISIEME VOIE… Celle qui lui permet de se maintenir coûte que coûte au pouvoir, au mépris des Lois de la République, mais aussi des Statuts et du Règlement intérieur de l’Obédience…   

 

C’est nous prendre pour des demeurés.

 

 

Le premier MENSONGE.

 

Comme premier motif de sa démission, le Conseil d’administration rappelle le mode de désignation du Grand Maître.

 

Le Grand Maître est effectivement désigné par le Souverain Grand Comité, par un vote à bulletins secrets (article 2.3 du Règlement intérieur alinéa 1er)

 

Mais il nous est indiqué ensuite :

« Cette ratification est soumise à la ratification de la Grande Loge réunie à cet effet en tenue maçonnique solennelle ».

  

MENSONGE !!!

 

Lisez le texte de l’article 2.3 du règlement intérieur.

« Cette désignation est soumise à ratification de l’Association lors de l’Assemblée Générale afférente. »

 

La ratification n’a pas lieu lors d’une Tenue maçonnique solennelle, mais lors d’une ASSEMBLEE GENERALE.

 

Le deuxième MENSONGE.

 

Comme second motif de sa démission, le Conseil d’administration fait état des difficultés de mise en œuvre de la décision de justice du 7 décembre.

 

Le Conseil d’administration nous indique que la réunion de plus de 4000 personnes en un lieu unique avec un mode de vote à main levée représente une gageure.

 

MENSONGE !!!

 

Que disent les Statuts, s’agissant du mode de vote ?

 

Article 14 alinéa 8 des Statuts :

« Les décisions des Assemblées Générales Ordinaires sont prises à la majorité simple des membres présents. »

 

CESAR met solennellement au défi les membres du Conseil d’administration de trouver dans les Statuts ou dans le Règlement intérieur une disposition prévoyant que le seul mode de vote possible lors d’une Assemblée Générale soit le vote à main levée.

 

D’ailleurs, Monsieur STIFANI pourra vous le confirmer lui-même, au mois de décembre 2007, le vote des FF pour ratifier sa désignation s’est déroulé à bulletins secrets !!!

 

 

LA VERITE A PRESENT

 

Les membres du Conseil d’administration ne sont pas ELUS.

 

L’article 11 des Statuts de la GLNF prévoit que le Conseil d’administration est composé :

-         de membres de droit (le Grand Maître, les trois derniers Grands Maîtres, le Député Grand Maître, le Grand Trésorier, le Grand Orateur)

-         et de membres nommés par le Conseil d’administration.

 

Le Grand Maître est « d’office », Président de l’Association.

 

La démission des membres « de droit », pour être effective, n’est possible que s’ils renoncent simultanément à la fonction qui crée leur qualité de membre de droit.

 

S’agissant de la démission des membres « nommés », la situation est différente, puisqu’elle n’entraîne pas le blocage du Conseil d’administration, lequel peut parfaitement se satisfaire de ne fonctionner qu’avec les seuls membres « de droit ».

 

Le Conseil d’administration peut-il prétendre avoir démissionné ?

 

Les membres « nommés » peuvent, chacun pris individuellement, prétendre avoir démissionné du Conseil.

 

Les membres « de droit » ne peuvent prétendre avoir démissionné du Conseil d’administration que si, et seulement si, ils ont simultanément démissionné de leurs fonctions.

 

Les deux derniers Grands Maîtres (Jean-Charles F. et Claude C.) ont-ils indiqué avoir renoncé à leur qualité d’anciens Grands Maîtres ? Pas que l’on sache !

 

Le tout nouveau Député Grand Maître, Alain C., a-t-il démissionné des ses fonctions, le jour même de sa nomination ? Pas que l’on sache !

 

Le Grand Trésorier, le Grand Orateur, auraient-ils démissionné de leurs fonctions respectives ? Pas que l’on sache.

 

Le Grand Maître aurait-il démissionné de ses fonctions ? Une si bonne nouvelle, on l’aurait su….

 

Juridiquement, quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, le Conseil d’administration existe bien.

 

 

DEUX OPTIONS SONT OUVERTES.

 

La première option possible consiste à partir de ce postulat que François STIFANI a démissionné de ses fonctions de Grand Maître.

 

Le Député Grand Maître nouvellement nommé, Alain C., (article 2.4) assure alors l’intérim jusqu’à l’élection du nouveau Grand Maître par la plus proche Assemblée Générale.

 

De ce fait, devenu Grand Maître par intérim, il préside temporairement le Conseil d’administration, il a tous pouvoirs pour nommer un nouveau Député Grand Maître, le Grand Orateur, le Grand Trésorier… bref, pour qu’un Conseil d’administration, même composé a minima (les statuts ne prévoient pas un nombre minimum de membres au Conseil d’administration !), fonctionne effectivement.

 

Il résulte de cette première option possible que le Conseil d’administration n’est pas vacant ou défaillant, même si Monsieur François STIFANI a démissionné de ses fonctions de Grand Maître.

 

 

La seconde option possible consiste à partir de ce postulat que François STIFANI n’a pas démissionné de ses fonctions de Grand Maître.

 

Comme le rappelle le « Communiqué de Presse du Conseil d’administration » dans son premier « motif » le Grand Maître est, DE DROIT, Président de l’Association.

 

Quand bien même certains membres du Conseil d’administration, membres de droit ou membres nommés, auraient démissionné, le Grand Maître / Président il peut à sa guise les remplacer (pour les membres « de droit »), ou en faire nommer d’autres (pour les membres « nommés »).

 

Il résulte de cette seconde option possible le même constat que celui de la première option : le Conseil d’administration n’est pas vacant ou défaillant.

 

 

 

LA FAUSSE TROISIEME VOIE

 

Quelle est la stratégie sous-jacente de François STIFANI ?

 

(première étape déjà connue) C’est celle qui consiste à dire au Juge :

 

« Voyez, constatez, seul le Conseil d’administration peut convoquer l’AG (article 14 des Statuts), or il n’y a plus de Conseil d’administration, vous devez, Monsieur le Juge, nommer un administrateur ad hoc pour convoquer l’assemblée générale que vous avez ordonnée »,

 

(deuxième étape, qui sera ensuite évoquée) C’est celle qui consistera à dire au Juge et à l’administrateur ad hoc :

 

« Voyez, constatez, il n’y a plus de Conseil d’administration, j’en ai moi-même démissionné, les fonctions de Grand Maître et de Président sont distinctes, or je ne suis plus Président d’un Conseil d’administration qui n’existe plus, la quatrième question prévue à l’ordre du jour (révocation du Président et des membres nommés du Conseil d’administration) est à présent devenue sans objet, on ne peut plus la mettre à l’ordre du jour. »

 

A partir de là, la convocation de l’AG, qui sera appelée à voter (pour la troisième fois !!!), sur le rapport moral 2008 / 2009, sur le budget 2008 / 2009, et sur le prévisionnel 2010 / 2011, n’intéressera plus personne, et il y a fort à parier que moins de 500 personnes se déplaceront… Les voix des membres du SGC feront largement la différence, et le tour sera joué…

 

Comme par magie, le lendemain du vote, François STIFANI se rappellera qu’il est Président de l’Association, et reformera un nouveau Conseil d’administration.

 

Car telle est bien la manœuvre grossière qui se cache derrière ce « Communiqué de Presse » et la « démission » des membres du Conseil d’administration.

 

La ficelle est un peu grosse, Monsieur STIFANI, et CESAR vous met en demeure d’officialiser sur le champ, CLAIREMENT ET SANS EQUIVOQUE, votre démission de votre charge de Grand Maître de l’Obédience, seule compatible avec votre abandon de circonstance de vos fonctions de Président de droit (ès qualité de Grand Maître) de l’Association GLNF.

 

RECLAMER DES COTISATIONS EST INDECENT ET ILLEGAL

PAYER DES COTISATIONS EST ILLEGAL.

 

 

RESTONS UNIS ET RV LE 5 FEVRIER

 

  Invitation Assises Nationales de la Refondation[1]

 

 

 

 

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Published by Vercingetorix
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